Pertes indirectes
Quand l'activité s'arrête, la perte ne s'arrête pas aux murs.
Pour un commerce ou une entreprise, le dommage matériel n'est souvent qu'une partie du préjudice. Il y a le chiffre d'affaires perdu, les charges qui continuent, les frais pour reprendre au plus vite. Nous chiffrons cette perte d'exploitation à partir de vos propres données.
Notre intervention
Ce que nous faisons pour vous.
Analyse comptable
Étude de vos résultats pour établir la marge perdue pendant l'interruption.
Frais supplémentaires
Location temporaire, heures supplémentaires, sous-traitance pour maintenir l'activité.
Période d'indemnisation
Vérification de la durée couverte et des conditions de reprise.
Dossier professionnel
Présentation chiffrée et justifiée à la compagnie et à son expert.
Votre contrat
Ce que votre contrat couvre souvent, et ce qu'il exclut.
Chaque contrat est différent. Ces repères sont généraux : nous vérifions toujours vos conditions générales et particulières avant de vous répondre.
Souvent couvert
- Selon l'option souscrite, la perte de marge brute pendant l'interruption.
- Souvent, les frais supplémentaires engagés pour limiter la perte.
- Les frais de reconstitution de documents dans certains contrats.
Points de vigilance
- Sans garantie perte d'exploitation, ces pertes ne sont en principe pas couvertes.
- Un délai de carence peut s'appliquer au début de l'interruption.
- La période d'indemnisation est limitée dans le temps.
Bons réflexes
Les bons gestes, dès les premières heures.
- 01Informez votre comptable dès les premiers jours.
- 02Conservez la trace de chaque frais exceptionnel.
- 03Documentez les commandes annulées ou reportées.
- 04Vérifiez si vous avez une garantie perte d'exploitation.
Questions
Vos questions sur pertes indirectes, nos réponses.
Elle repose généralement sur la marge brute perdue pendant la période d'interruption, comparée à vos résultats habituels. Nous l'établissons avec vos chiffres et ceux de votre comptable.
Les frais supplémentaires engagés pour réduire la perte sont souvent pris en charge, dans la limite de ce qu'ils permettent d'éviter. Il faut les justifier.
Oui, pour les indépendants, commerçants, professions libérales et PME, quel que soit le secteur.


